Actualités et Agenda


  • Guide des bonnes pratiques de radioprotection du patient en cardiologie interventionnelle : cliquez-ici

Le GACI, Groupe Athérome coronaire et Cardiologie Interventionnelle, est un groupe de travail particulièrement dynamique avec 1100 cardiologues affiliés, un bureau élu fin 2013, faisant la parité entre centres publics et privés (René Koning, président ; Hervé LeBreton, past-président ; Hakim Benamer ; Philippe Commeau ; Olivier Darremont ; Jacques Monségu ; Pascal Motreff ; Eric Van Belle).

Réunions Scientifiques
Le GACI participe à l’élaboration de programmes scientifiques dans de multiples congrès nationaux et internationaux, et organise lors de ces réunions des sessions dédiées à la Cardiologie Interventionnelle (Journées Européennes de la SFC, Congrès High-Tech, TUC, Euro PCR, PCR Valve, APPAC, Congrès de l’ESC, TCT, Journées Francophones de Cardiologie Interventionnelle, GRCI…). Au cours du prochain PCR, le GACI animera des sessions communes avec les groupes amis de Cardiologues interventionnels Argentins et Libanais.
Les 5emes journées du GACI 2015 organisées au mois d’Avril dernier à Paris ont été un franc succès avec 310 participants à cette rencontre interactive, désormais ancrée dans l’agenda des cardiologues interventionnels. Ce congrès a aussi été l’occasion d’une session commune au groupe USIC. Les diaporamas des diverses présentations aux sessions GACI sont en ligne sur le site de la SFC (onglet groupes et filiales).

Projets Scientifiques
En parallèle à cette implication dans les réunions scientifiques, le GACI coordonne des travaux et registres couvrant de multiples domaines de la Cardiologie Interventionnelle.
Les registres France-TAVI (47 centres actifs, plus de 7000 pts),  et France-ABSORB (registre de stent bio résorbable mis en place il y a à peine 6 mois avec déjà 600 inclusions, 2000 sont attendues pour un suivi de 5ans) sont particulièrement actifs. Les sujets comme ceux de la dénervation rénale, la fermeture de l’auricule gauche, la commission hygiène en salle d’intervention, le guide des bonnes pratiques de radioprotection (rédigé par Olivier Bar et Carlo Macia), sont également suivis de près par le GACI.
D’autres pris en main par de précédents bureaux comme le remboursement de la FFR sont sur le point de connaître une issue favorable.
Enfin, de nouveaux sujets vont très prochainement faire l’objet de registres nationaux multicentriques, initiés ou soutenus par le GACI, comme la prise en charge de la maladie coronaire de la femme jeune (projet WAMIF défendu par les femmes cardiologues interventionnelles) ou la problématique sous-estimée de la dissection coronaire spontanée (étude DISCO).

MERCI
Le projet le plus ambitieux du GACI et qui s’inscrit sur du long terme est la création d’un MEta-Registre national de Cardiologie Interventionnelle (sous l’acronyme MERCI). Le bureau du GACI a eu l’opportunité de rencontrer les acteurs Suédois de SCAAR, registre modèle dans le domaine et d’échanger sur la « transposition » d’un tel outil à la France. Ce registre exhaustif qui couvre l’ensemble de la Cardiologie Interventionnelle Suédoise permet un rendu quasiment en temps réel de l’activité du pays, offre une évaluation permettant l’amélioration des pratiques et fournit une base inédite, source de très nombreuses publications.
Malgré des projets régionaux avancés (Ile de France, Aquitaine, PACA…), nous ne disposons pas d’un tel recueil de données à l’échelle du pays. Seules des approximations sont avancées chaque année avec une exhaustivité trop faible pour une exploitation sérieuse.
Une réunion récente des présidents de groupes Européens a cruellement rappelé que la France, malgré son activité conséquente, était à la traine du continent en terme de registre national.
L’ambition est de s’appuyer sur l’expérience des équipes pionnières en France et du modèle très prometteur de la région Centre (effectif depuis 2014, a l’initiative de Grégoire Rangé), pour se rapprocher à terme du joyau Scandinave. L’enthousiasme du GACI est fort, à la hauteur des retombées attendues en terme d’auto-évaluation et d’amélioration des pratiques. Les nouveaux outils techniques de transfert de données et la levée d’autres blocages devraient permettre enfin d’avancer vite sur ce dossier essentiel. De très prochaines réunions avec les autorités de tutelle sont prévues avant l’été. Les arguments médico-économiques de nos collègues Suédois, transposés à la France seront avancés dans l’espoir d’obtenir des moyens pérennes indispensables à la construction de MERCI. Les réunions scientifiques animées par le GACI seront autant d’occasion de convaincre l’ensemble de la communauté Cardiologique Interventionnelle de l’importance d’un tel projet.

Pascal Motreff pour le GACI


JNG

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